décembre
jeudi
23

En Allemagne, une nouvelle réglementation entrée en vigueur le 4 décembre dernier impose l’équipement de pneus d’hiver pour les poids lourds en cas de neige, de verglas ou de neige fondue.

Chaînes à neige

Bien qu’il ne soit pas obligatoire d’avoir des chaînes à neige à bord du véhicule, elles doivent être montées sur routes enneigées conformément au panneau de signalisation réglementaire. Il n’y a pas de période spécifique pour l’utilisation des chaînes, toutefois « si les circonstances l’exigent, le véhicule doit être équipé de pneus neige, de chaînes à neige, d’une bêche, d’une pioche et d’une barre ou d’un câble de remorquage ». Les chaînes doivent être montées sur l’essieu moteur des véhicules à moteur. La vitesse maximale pour un véhicule ainsi équipé est de 50 km/h.

Les chaînes ne peuvent pas être utilisées à la place des pneus d’hiver. C’est pourquoi, si celles-ci sont utilisées, elles doivent être montées sur des pneus d’hiver conformes (voir ci-dessous).

Pneus

Depuis le 4 décembre 2010, les poids lourds de plus de 3,5 tonnes (catégorie N2 et N3) et les autocars comportant plus de 8 sièges passagers (en plus du siège du conducteur) (catégorie M2 et M3) doivent monter des pneus portant l’indication « M+S », « M.S. » ou « M&S » sur l’essieu moteur en cas de neige, de verglas et de neige fondue.

Sanctions

En cas de non respect du panneau de signalisation indiquant l’usage obligatoire des chaînes, une amende est infligée au sens du § 49, al. 3, n° 4 du Code de la route allemand (StVO – Strassenverkehrs Zulassungs Ordnung : http://www.verkehrsportal.de/stvo/stvo.php).

En cas de non respect de la législation relative aux pneus neiges, le montant de l’amende est de 40 euros et il peut s’élever à 80 euros si le véhicule non-conforme met en danger les autres usagers de la route.

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décembre
jeudi
23

Des centaines de milliers de colis à nouveau bloqués hier en Ile-de-France

A quand un principe de réalité ?

Conséquence d’un principe de précaution appliqué sans discernement et sans concertation avec les professionnels de la route, des centaines de milliers de colis ont à nouveau été immobilisés particulièrement en Ile-de-France, à la veille des fêtes de fin d’année. Encore une preuve du manque de réalisme des pouvoirs publics  et un nouveau coup dur pour toute la chaîne de transport et logistique, les distributeurs et bien évidemment pour le consommateur final.

Hier, le Préfet de police de Paris-IDF a publié un arrêté d’interdiction de circulation dès 17h pour tous les axes routiers de l’Ile de France alors que les premiers flocons de neige ne sont apparus dans les Yvelines qu’après 19h, et uniquement dans des zones très circonscrites. Par conséquent, les véhicules de transport de marchandises ont été stockés pendant 3h pour une simple pluie.

Ce n’est pas la première fois que TLF constate l’application abusive et autoritaire du principe de précaution alors que les conditions météorologiques ne le justifient pas. Ce type de décision fait peser un risque majeur sur tout l’approvisionnement, notamment en produits alimentaires et pour les colis de Noël. 

Si les transporteurs, acteurs responsables, sont naturellement prêts à se conformer à des mesures restrictives en situation d’urgence, celles-ci doivent être mises en place avec discernement et en concertation, pour éviter ce type de dérives.

TLF demande donc aux autorités responsables de prendre trois mesures essentielles :

– En cas d’arrêté d’interdiction de circuler pour les PL, à titre préventif dans une zone, TLF souhaite que ces opérations de stockage laissent passer, en amont, les véhicules transportant des denrées périssables. Objectif : retarder le moins possible ces véhicules facilement identifiables, en leur permettant de s’approcher des zones subissant des intempéries. L’immobilisation doit rester la solution ultime.

– Afin de limiter les conséquences des intempéries, pour les entreprises comme pour les conducteurs, le retour, en charge ou à vide, des véhicules de plus de 7,5 tonnes doit être autorisé dans la nuit du 24 décembre et le 25 décembre.

Les professionnels doivent être systématiquement intégrés aux Centres Régionaux d’Information Routière (CRIR) ainsi qu’à toutes les cellules de crise, afin que les entreprises puissent en amont s’organiser en conséquence. Une demande de TLF a déjà été faite en ce sens et partiellement entendue. Le dispositif doit encore être étendu à l’ensemble des régions.

(**) Une enquête menée auprès de plusieurs adhérents montre que les pertes directes (immobilisation des véhicules et des conducteurs) se situent entre 800 et 1000 euros par jour et par véhicule. TLF s’inquiète pour ses adhérents et au-delà, pour toute la filière de distribution.

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décembre
jeudi
16

Conseil d’administration : Philippe GRILLOT, Président de TLF et Patrick LAHAYE, Président des Transports Lahaye

Lors du Conseil d’administration du 16 décembre 2010, Philippe GRILLOT, Président de TLF, a fait part de sa décision de ne pas solliciter un nouveau mandat au terme de sa troisième année de présidence.

Le Conseil d’administration, à l’unanimité des membres présents, a remercié Philippe GRILLOT pour son engagement envers la Fédération et pour le travail accompli depuis début 2008. Il l’a aussi chaleureusement félicité pour la large victoire de la liste qu’il conduisait dans le cadre des élections consulaires lyonnaises.

Le Conseil a ensuite demandé à Philippe GRILLOT de bien vouloir accepter une prorogation de son mandat de Président de TLF jusqu’au 31 mars 2011 pour lui permettre d’accompagner la mise en place, avec l’appui du Comité exécutif, de la nouvelle gouvernance de TLF et de conduire les Etats généraux du TRM à leur terme.Philippe GRILLOT a remercié le Conseil d’administration de sa confiance et a accepté de poursuivre son mandat jusqu’au 31 mars 2011.

Dans le cadre de la nouvelle gouvernance de TLF, le Conseil d’administration a également approuvé la nomination d’un Délégué général : Patrick BOUCHEZ.

Professionnel dans le secteur « Transports & Logistique » depuis plus de 20 ans, Patrick BOUCHEZ a exercé les fonctions de Secrétaire général France au sein du Groupe Ziegler, puis a dirigé jusqu’en 2010 la société Transports Sion basée en métropole lilloise.

Son intégration, en qualité de Délégué général TLF, aura lieu le 1er janvier 2011. Actuellement Président de TLF Nord-Picardie, il confiera l’intérim de son mandat régional qui court jusqu’à avril 2011 à des membres du Conseil professionnel Nord-Picardie.

Le Conseil d’administration se réunira au cours du premier trimestre 2011 pour élire le nouveau Président de TLF.

Ainsi, TLF aura mis en place les moyens nécessaires à la poursuite de ses missions au service des entreprises de transport et de logistique :

  • défendre les intérêts de la profession auprès des instances françaises, européennes et internationales ;
  • constituer la référence en matière d’information et de conseil sur la réglementation, le social, la douane et la fiscalité ;
  • valoriser le dynamisme de la profession ;
  • développer des produits et services pour améliorer la performance des entreprises.
décembre
mardi
14

Le 13 décembre 2010, TLF a signé avec la totalité des organisations syndicales un accord portant revalorisation des rémunérations minimales conventionnelles pour les personnels des entreprises exerçant des activités de prestations logistiques.

Cet accord porte revalorisation des barèmes conventionnels de + 1,6 % à compter du 1er décembre 2010.

Appliquée de façon uniforme sur l’ensemble des coefficients, cette revalorisation porte sur les taux horaires et les garanties annuelles de rémunérations (ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise) et sur les rémunérations annuelles garanties (ingénieurs et cadres).

Ce nouvel accord salarial est démonstratif de l’attachement de TLF à continuer à faire évoluer de façon maîtrisée les minimas garantis de l’accord de branche « Prestataires Logistiques », et sa volonté de maintenir un dialogue social ouvert avec les Partenaires Sociaux malgré un contexte économique qui reste préoccupant pour les entreprises.

Pour Patrick PEPIN, Président du Conseil Supply Chain de TLF, « la signature de cet accord tant par l’ensemble des organisations patronales que par l’ensemble des organisations syndicales traduit une volonté partagée de continuer à maintenir, dans une période difficile pour tous, un dialogue social serein, dans des activités de prestation de services où nos collaborateurs sont notre principal atout pour le développement et la performance de nos activités auprès de nos clients ».

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